Faouzi Laatiris

Faouzi Laatiris
L’après ma déclaration*


Je serai ravie de vous recevoir au vernissage de l'exposition de l'artiste Faouzi Laatiris, samedi 13 Octobre à partir de 11 heures.
Marhba bikom
Batoul S Himi cofondatrice de l’espace 150x295

Faouzi Laatiris
L’après ma déclaration*
L’artiste squatte l’Espace 150x295 pendant une durée indéterminée
Accrochage tous les mois / selon la programmation du lieu
Vernissage le samedi 13 octobre à partir de 11 heures.

Espace 150 x 295
Av : Khalid Ibn Walid N°37 Martil, 93150 Maroc
www.espace150x295.blogspot.com
Email: batoul_shimi@yahoo.fr







Ouvert du lundi au samedi de 10h à 14h et de 16h à 20hfaouzi_laatiris@yahoo.fr

Affiche Mohssin Harraki

Après quelques mois de fermeture à cause de travaux … Espace 150x295 Expose Arbres Généalogiques Dessin et Vidéo de Mohssin Harraki Du 15 Novembre au 17 Décembre 2011 *Un workshop dirigé par l’artiste aura lieu en Février 2012 Espace 150x295, Avenue Khalid Ibn Walid, N° 37 Á coté de l’église / bibliothèque universitaire, 93150 Martil Maroc www.Espace150x295.blogspot.com www.mohssinharraki.com ---------------------------------------------------------------------- CV Mohssin Harraki MOHSSIN HARRAKI Marocain, né en 1981 à Assilah, travaille entre Assilah/Maroc et Paris/France. mohssinharraki@yahoo.fr www.mohssinharraki.com 0033642343358 Art à l'école supérieur d'art de Dijon, France. Formations: - ''DNSEP'' - ''Master'' Spécialité Art à l'école supérieure d'art de Dijon, France - Equivalence du Diplôme National d'Art Appliqué - (DNAP) à l'Ecole Supérieure d'Art de Toulon, France. - Diplôme fin d'études niveau licence à l'Institut National des Beaux-Arts de Tétouan, Maroc. - Diplôme de 1er cycle à l'Institut National des Beaux-Arts de Tétouan, Maroc. Quelques dates: 2011 :Participation ala foire d'art contemporain ART-O-RAMA, Marseille « hommage de Goddy Leye » Marseille. http://art-o-rama.fr/#/fr/61/5 2011 :Exposition collectif"Outre mesures et programmes radio"à La Galerie, centre d'art contemporain de Noisy-le-sec, région parisienne, France. http://outremesures.wordpress.com/ 2011 :Participation au programme''panorama des cinémas du magrheb'', Saint Denis, France. http://panoramadescinemasdumaghreb.org/En_amont_samedi30avril.html. 2011 : Jury à l'école d'art ''PARSONS PARIS SCHOOL OF ART & DESIGN'', Paris France. 2011 : Participation au festival d'art vidéo "transmidiale11", Berlin- Allemagne www.transmediale.de/content/mohssin-harraki. 2010 : Participation au festival d'art vidéo "The Arab Shorts 2010: Independent Short Films and Media Art Festival", le Caire Égypte. Www.arabshorts.net 2010 : Exposition collectif "Sentences on the Banks and Other Activities", Amman Jordanie. www.daratalfunun.org/main/activit/curentl/sentences/1.htm 2010 :"Pierre dans la marre", Résidence à l'appartement22 Rabat-Maroc. http://appartement22.com. 2010 : Exposition "Mahatta", cinématheque de Tanger-Maroc. 2010 : Exposition "some videodialogues with other artists" Lavomatic studio Seamus Farrell, Saint-Ouen France. www.chooseone.org 2010 : Stage avec Didier Marcel, préparation de l'exposition au Mussée d'art moderne de paris. 2009 : Participation au "congrès à géométrie inverse" les Protocoles-Méta avec Jean-Paul Thibeau / Force de l'Art, Paris. 2009 : Interview avec Joseph Kosuth "two question" studio Kosuth, Rome, Italie 2009 : Participation à la troisième édition de Workshop "Shatana" Amman-Jordanie. www.makanhouse.net 2009 : Participation au montage de l'exposition "ni apparence ni illusion" de Joseph Kosuth au mussée de Louvre, Paris-France. 2009 : participation au préparation de la résidence - exposition avec Art Orient objets "vielleurs du monde 3" à la vallée du lot: Saint-Cerq lapopie, Centre d'art contemporain George Pompidou Cajarc – France. 2009 : Participation au préparation d'un commande public de Seamus Farrell, via Pinciana Rome, Italie. 2008 : Organisation d'un projet "réseaux domestique" village Agerssioual, Maroc.Www.resauxdomistique.com 2008 : Exposition dans le cadre de l'événement "PAUSE" à limousin, Limoge. Www.limousin.culture.gouv.fr/guide_art_cont_janv_avril_08pdf 2008 : Exposition à l'espace 150/270cm à Martil-Tétouan, Maroc.Www.espace150/270.blogspot.com 2007 :"Entre les étages" Exposition individuelle dans l'ascenseur de la Préfecture du Var Toulon, France. 2007 : Intervention "le monde à l'envers", parc de Montjuic à Barcelone, Espagne. 2007 :"Expo", Exposition collectif un café populaire « Zrirak », Assilah, Maroc.

Pour la dignité des peuples

Nous adhérons à tous mouvements, à toutes manifestations pacifiques qui expriment la volonté des peuples de vivre dans la dignité. Comme artistes et comme responsables de l’association : Espace 150x295, nous vibrons avec les jeunes et avec ceux et celles qui aspirent à la justice et pour un monde meilleur. Que ce soit dans le concept du Hanout / Espace, ou dans notre travail artistique, nous puisons notre énergie de la beauté et de la majesté du peuple marocain à qui nous dédions toute notre œuvre. Faouzi Laatiris Batoul Shimi

Sans Maître 2010

Sans Maître Premier volet d’une série de trois expositions et Workshops. Deuxième volet artistes sub- saharien A travers cette série d’expositions nous invitons des artistes qui n’ont pas eu l’opportunité de suivre un enseignement académique, mais qui développent un travail original qui se situ dans l’ère du temps et qui est dicté par une nécessité intérieure. Sans Maître et aussi un clin d’œil au problème de l’enseignement des arts plastiques au Maroc, un pays de 30 millions d’habitants qui ne compte qu’un seul institut national supérieur ! Depuis la création de l’école de beaux arts de Tétouan et sa mutation forcée en un institut supérieur depuis plus de 16ans, toujours pas de reconnaissance / équivalence du diplôme, aucune possibilité / bourse pour continuer les études a l’étranger ! Depuis la création de l’institut en 1992, aucun bilan n’a été fait, ni aucune réflexion– étude. Le niveau est en chute libre, le département art – qui est la colonne vertébrale de tout école d’art- est obsolète car on ne peut bâtir un enseignement supérieur sans enseignants qualifiés ni une vision globale qui pose le problème de l’enseignement de l’art dans l’école, au lycée et dans l’université. le volet Sans Maître, et non seulement valable pour les artistes qui n’ont pas eu la possibilité d’avoir accès a un enseignement académique, mais aussi pour les jeunes ‘artistes’ fraîchement diplômé, car ils n’ont pas eu une formation ‘de cadres supérieurs’ comme c’est stipulé dans le contrat… Ils sont les autodidactes de l’ère de Google…l’ère de copier coller ! par F/L PRESENTATION DES ARTISTES SAID IHARCHIOUEN Né en 1969 à Tétouan. Fondateur en 2004 de l’atelier Gravure ‘ Dhiba Iherchiouen’, Tétouan Vit et travail à Tétouan Légende de l’œuvre : Imarj3an / Champs ,2009 - pâte de Bananier, chanvre, aloès, roseaux, chardon et papyrus+ pigment de couleur + toile du jute sur châssis. Dimension 2,40 x 2,40 m. Espace 150x295 Du 01 au 30 novembre 2009 En parallèle du travail de la gravure, en tant qu’artiste qui se cherche, Said a touché au volume, à la couleur et dernièrement il mène une recherche sur la fabrication de la pâte du papier a partir des plantes naturelles qu’il récupère. Le fruit de cette nouvelle recherche est la pièce IMARJI3AN, travail réalisé pour l’espace 150 et dont la matière première est la pâte de papier de différentes plantes : Bananier, chanvre, aloès, roseaux, chardon et papier russe, le tout collé sur toile du jute sur châssis. Il n’hésite pas à rajouter de pigments de couleur afin de rendre riche sa palette pour ne pas tomber dans la monotonie des teintes qui sont offertes par la couleur naturelle des plantes. Après avoir travaillé sur le signe et sur le corps en gravure et avec des matériaux mixte, le travail actuel emprunte sa forme du motif du mendil / tissage que porte encore les femmes dans les campagnes du nord, ainsi que des formes de parcelles de terre que l’on voit des hauteurs des montagnes. La hauteur, la montagne, la nature et les formes tracées par l’homme ont toujours attirées Said Iherchiouen. Dans le travail IMARJI3AN Le motif du mendil est prétexte pour réaliser des lignes - surfaces planes et a d’autres en relief. On dirait des sillons d’une terre fraîchement labourée. Said vient de trouver la matière et les formes pour traduire son paysage intérieure / reflet de son enfance. Mohamed Larbi Rahali Né en 1956 à Tétouan Vit et travail à Tétouan La légende de l’oeuvre: 3omri / ma vie 1984 / 2009 - boites d’allumettes et objets / dessin techniques mixte… Dimensions variables Espace 150x295 11 décembre au 11 janvier 2010 Larbi Rahali est doué pour l’apprentissage des techniques ; il a une sorte d’intelligence dans les mains, un acquis technique qui va le servir pour réaliser son travail plastique. En parallèle à ses études – niveau baccalauréat – et le passage discontinu pendant deux années à l’école des beaux arts de Tétouan, il a appris à faire de la menuiserie et la mécanique en passant par les métiers du bâtiment. Mais sa grande passion reste la mer. Ce qui l’a amené à se faire marin pêcheur pendant une dizaine d’années ! En 1984, au café Dalya qui se trouve dans la médina, Larbi commence la récupération des boites d’allumettes qui sont jetés par les clients. L’espace du fond de la boite d’allumette devient paysage, portrait, dessin géométrique, collage etc… La boite devient sa matière première, son support sur lequel il va projeter ses rêves en dessinant ce qui l’entoure et ce qu’il entend… Tous les sujets sont traités ! Des sujets provoqué par la télévision que l’on écoute / que l’on regarde. Des sujets Inspirés par la discussion des clients du café ainsi que par la vie dont grouille la vielle médina de Tétouan. Tous les moyens techniques du dessin sont employés et d’autres inventés ! Par exemple le dessin avec le souffre d’allumette, par le feu ou en dessinant - gravant avec un stylo vide ! Economie de moyen, récupération et support de travail qui ne dépasse pas la dimension d’une boitte d’allumette. Larbi a trouvé le moyen de décrire, d’inscrire son quotidien dans un espace réduit d’une boite, espace aussi réduit que l’horizon d’une jeunesse qui brûlait le temps dans les cafés… L’atelier de Mohamed Larbi Rahali se trouve dans ses poches ! Il a toujours porté avec lui ce dont il a besoin pour décrire son quotidien. Son travail qu’il présente a l’espace est une sorte de journal / parcours qui a été réalisé pendant une trentaine d’années et dont le théâtre est la médina et la ville de Tétouan. D’ailleurs il a installé sa pièce 3omri comme un parcours dans les ruelles de la médina. L’ensemble ressemble aux maisons accrochées au Jbel Darssa. Moumene Larbi: Né en 1945 à Khémisset Vit et travail à Khémisset Légende : Collage 1994 / 2006 - Papier pour affiche de cinéma collé sur papier + cadre en bois. - Dimensions variable. Espace 150x295 Du 27 janvier au 15 mars 2010 Larbi Moumen, Ba âaroub Taoussi pour les amis, est exigeant dans tout ce qu’il entreprend. Découvrant la pratique de l’art à un âge avancé, il se donne corps et âme a cette nouvelle aventure avec la conscience de trouver ses propres moyens d’expression. Il a très vite laissé tomber le crayon, stylo et autres outils de dessin pour les remplacer par les ciseaux ! Les mêmes paires que celles avec lesquelles il exerce son métier de coiffeur depuis une cinquantaine d’années. Il dessine en coupant dans les couleurs qui lui offrent les affiches de cinéma. Il y a donc des formes qui sont découpées d’un seul geste et qui deviennent le sujet principal du travail, mais la majorité des travaux sont réalisés tel un tissage pour évoquer une forme, un paysage. Des travaux qui sont constitués, construit avec de centaines de lignes / fils de couleurs dont la hauteur ne dépasse pas quelques millimètres ! Travail de précision et de concentration – aigue. Un travail de moine ! En plus la fraîcheur et la poésie des couleurs, il y a l’importance du cadre dans son travail. Chaque collage est mis sous verre et encadré ; chaque cadre est peint avec une couleur qui fait échos à l’ensemble! L’artiste Moumen est un coloriste qui jubile / dessine dans la matière avec des ciseaux sans croquis préalable. Les travaux sont presque toujours de la même dimension, car son petit Hanout - lieu de travail qui est aussi l’espace dans lequel il vit- ne permet pas de réaliser de grand format. Une mezzanine comme dépôt pour les travaux, pour les livres et pour quelques vêtements ! Dernièrement, pour des raisons personnelles, Larbi a détruit presque la totalité de son travail qui a débuté vers les années 1990 !!! De centaines de travaux, il n’en reste qu’une vingtaine qui sont présentés à l’espace. Pour comprendre le cheminement d’un artiste, en plus de son travail réalisé antérieurement, il faut aller voir du côté de son parcours dans la vie : Larbi Moumene en quelques lignes : - naissance en 1945 - mort du père alors que Larbi est encore enfant - Apprentissage très tôt du métier de coiffeur - tour du Maroc ! - Apprentissage de la lecture en autodidacte - Al jarasse ; le hanout était un lieu de vie de Larbi, et aussi le lieu de rencontre pour les plaisirs de la vie mais aussi pour les choses de l’esprit. - Alcool, drogue et prison. - arrêt brutal de tout stimulant et sport. - ceinture noire première dan en karaté. - 20 ans de bénévolat a l’ecole Ibn Al Baytar pour les handicapés physique. Khémisset. - Fervent lecteur (en arabe) de grands noms de la littérature arabe, russe, française, etc… - Il exerce toujours avec art son métier de coiffeur. Ce qui réunit ces trois artistes : c’est leur éthique, leur attitude dans la vie même si l’art est une question d’expériences et non de principes, comme dirait le critique d’art américain Clément Greenberg. Espace 150x295

LARBI MOUMENE COLLAGE 1997-2006

Le premier volet de Sans Maître Prends fin avec l’exposition de Larbi Moumene qui aura lieu du 27 janvier au 15 mars 2010. Après le travail avec de la pâte de papier naturel de Said Iherchiouen, le travail sur les boites d’allumettes de Larbi Rahali, l’artiste Larbi Moumene expose son travail de collage. Sa matière première : les affiches du cinéma dont il ne prend que les surfaces de couleurs qui vont lui servir pour composer ses travaux. Son outil de travail - dans la vie comme dans sa pratique artistique- des ciseaux de coiffeur. La colle : comme lien. Les travaux sous verre sont presque toujours de la même dimension, car son petit Hanout - lieu de travail qui est aussi l’espace dans lequel il vit- ne permet pas de réaliser de grand format. Une mezzanine comme dépôt pour les travaux, pour les livres et pour quelques vêtements ! Dernièrement, et pour des raisons personnelles, Larbi Moumene a détruit presque la totalité de son travail qui a débuté vers les années 1990 !!! De centaines de travaux, il n’en reste qu’une vingtaine qui sont présentés à l’espace. L’espace à l’honneur d’accueillir l’artiste Larbi Moumene, et le bonheur de partager avec le publique la fraîcheur et la poésie de son travail. Espace 150x295

Mohamed LARBI RAHALI "3OMRI" 1984-2009

Mar7ba bikom 3andna, L’espace 150x295 propose une série d’expositions intitulée SANS MAITRE dont les auteurs n’ont pas eu une formation académique. Les artistes proposés développent un travail original, un travail qui se situ dans l’air du temps et qui est dicté par une nécessité intérieure. Après Said Iharchiouen, LARBI RAHALI , "3OMRI" 1984-2009 عمري Du 11 Décembre au 11 Janvier 2010 , Avenue Khalid Ibn Walid, N° 37, (À côté de l’église / bibliothèque universitaire), 93150 Martil, Maroc. Tel : 0662726823 E- mail : batoul_shimi@yahoo.fr www.espace150x295.blogspot.com * Voir Texte Sans Maître

Said Iharchiouen imarj3an 2009

Mar7ba bikom 3andna, L’espace 150x295 propose une série d’expositions intitulée SANS MAITRE dont les auteurs n’ont pas eu une formation académique. Les artistes proposés développent un travail original, un travail qui se situ dans l’air du temps et qui est dicté par une nécessité intérieure. Espace 150x295cm * Voir Texte Sans Maître SAID IHARCHIOUEN IMARJ3AN حقـــــول Imarj3an / Champs Dimensions 240 x 240 Matières : pâte de plantes + pigment de couleur + toile du jute sur châssis. Du 01 au 30 Novembre 2009 Exposition à l’espace 150x295 / Workshop à l’Atelier Dhiba Vernissage le 01 Novembre à 11 h du matin Espace 150x295, Avenue Khalid Ibn Walid, N° 37, (À côté de l’église / bibliothèque universitaire), 93150 Martil, Maroc. Tel : 0662726823 E- mail : batoul_shimi@yahoo.fr www.espace150x295.blogspot.com Atelier Dhiba, Tetouan Fondateur Said Iharchiouen Tel : 00212 6 618 97 02

Meryem El Alj / Installation de peinture 2009

Peinture, Technique mixte Sans titre,2009 /Photo: M.E Pendant l'exposition "Peinture (s)" à la galerie FJ, l'artiste à déplacer son atelier au sein même de la galerie. Tout au long de la durée de son exposition Meryem El Alj à réaliser deux pièces spécialement pour l'espace 150x295. www.meryem-el-alj.com / www.galeriefj.ma

"IAM MORT" Yamine Elrhorba 2009

CV yamine elrhorba 2002 : baccalauréat arts plastiques CASABLANCA 2002 2004 : institut national des beaux arts TITOUAN 2005 2007 : centre pédagogique régional CASABLANCA Actuellement : professeur d’arts plastiques TIZNIT Traveaux : vidéos & peinture 2005 : (pas bête) performance en direct 2006 : participation au festival international d’art vidéo de Casablanca (pas bête) performance Vidéo 2007 : participation au festival international d’art vidéo de Casablanca (je est un autre) performance en direct 2007 : participation au spectacle interaction (Regard tactile) Avec attijariwafa banque & servantes de CASABLANCA 2007 : exposition collectif a la (villa des arts) CASABLANCA 2008 : participation au festival international d’art vidéo de Casablanca (question de goût) performance en direct : (Ventillage) performance vidéo : (son-trace) performance vidéo 2008 : (sans titre) performance vidéo 2008 : (Homogène) performance vidéo 2008 : (les désarrois de yamine ELRHORBA) performance vidéo 2009 : participation au premier festival international d’art vidéo « all art know» de Syrie (performance vidéo) 2009 : participation à la 14ème édition de la biennale des jeunes créateurs d’Europe et de la méditerranée de Skopje « les désarrois » 2009 : exposition individuelle de peinture (bou-ighd) a la maison de la culture TIZNIT

0- Présentation de l'espace 150x295

1. L’espace 150x295cm 1.1. présentation de l’espace 1.2. objectifs poursuivis. Axes stratégiques 1.3. place de la culture dans un environnement porteur 1. L’espace 150x295 1.1. Présentation de l’espace Une agence de services se crée en 2004, avenue Khlid Ibn Walid, dans le centre ville de Martil, petite ville côtière non loin de Tétouan. L’initiative revient à un couple de deux artistes plasticiens pour répondre aux demandes variées d’un public composé, entre autres, d’étudiants de l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan. Ces artistes: Batoul S’himi, originaire d’Asila, diplômée de ce même Institut et Faouzi Laatiris, artiste/professeur de volume dans le même établissement depuis 1993, ont naturellement développé ce lieu pour faire face à une situation difficile. En effet, dans un pays où très peu d’espaces professionnels sont consacrés à la création contemporaine, les artistes doivent développer des activités annexes à leurs travaux artistiques. L’idée de la boutique et l’utilisation des mûrs s’est imposé comme lieu possible d’accrochage et d’installation à penser. L’originalité du projet consiste alors, à proposer, chaque mois, des travaux d’artistes exigeants, Marocains et d’ailleurs, dans le cadre banal de ce lieu de vie. Ainsi, l’art le plus méconnu du public, celui qui sort des écoles d’art et des ateliers, vit un moment au sein de l’activité journalière d’un “hanout” ouvert tous les jours sauf dimanches et jours fériés de 9h15 à 13h et de 15h à 19 h. Ce petit espace favorise les rencontres informelles entre clients et visiteurs, publics et artistes, gens d’ici et d’ailleurs. Aux artistes de prendre en compte la réalité du lieu, d’utiliser par exemple les écrans d’ordinateurs, de mettre à profit les temps d’attentes obligés dans ces lieux. Ce lieu indépendant a déjà exposé les oeuvres des deux artistes fondateurs, ainsi que celles de : Mohamed El Baz, Wissam El Moufid, Guy Limone...depuis l’année 2007, avec l’aide d’un mécène, l’espace 150 x 295 cm acquiert une oeuvre et souhaite constituer une collection représentative de l’art d’aujourd’hui. Dans un souci d’ouverture et pour affirmer son action, l’espace a mis en place un partenariat avec l’appartement 22 à Rabat qui a proposé une résidence à un artiste durant l’été 2007. Le workshop conduit par l’artiste invité a montré combien il est important de construire un tel projet au regard de l’intérêt suscité par le public. La qualité des travaux réalisés ainsi que les riches échanges en démontrent sa pertinence et invitent les organisateurs à poursuivre ce travail. 1.2. Axes stratégiques. Objectifs poursuivis L'espace 150x295 s'inscrit dans le territoire et développe deux axes stratégiques: - aide à la création pour développer la place des arts au sein d'une ville - Martil, Tétouan et d'un territoire, trois objectifs sont visés: a. Accompagner les jeunes artistes. Accrochage et diffusion de leur travail b. Réaliser la rencontre directe avec des œuvres d'art et des artistes lors de l'accrochage à l'espace 150x295 ou bien pendant les résidences d'artistes. c. Constituer une collection (acquisition et constitution d'archives, intervieus d'artistes …) - formation des jeunes afin de renforcer la place de l‘enseignement des arts plastiques dans la construction des acquis des élèves. Sensibilisation à l’art contemporain Pour mener à bien ses actions et pour affirmer sa place, l'espace 150x295 : - poursuit les accrochages réguliers. - développe les résidences d’artistes. "La relation au lieu parle donc de la relation aux autres et la relation aux autres est aussi une relation à l'espace." Gustave-Nicolas Fischer, Le travail et son espace: de l'appropriation à l'aménagement. De la nécessité de développer une résidence d’artiste, dans un contexte économique difficile. La recherche d’un atelier est la première difficulté que rencontre un artiste et la résidence se présente comme le moyen de travailler dans de bonnes conditions. De plus, son obtention confirme la reconnaissance de leur activité créatrice. C’est aussi le moyen pour accéder à de nouveaux échanges. En effet, l’expérimentation de nouveaux dispositifs se conjugue avec la nécessaire confrontation avec d’autres artistes/ d’autres publics. Ces nouvelles situations humaines et sociales vécues constituent autant d’aventures porteuses de sens et génératrices de nouveaux projets. Elles s’inscrivent dans un vaste réseaux qui dessinent le territoire. La résidence d’artiste crée à Martil est donc un espace intermédiaire qui participe aux échanges nationaux mais aussi internationaux dans les choix qu’elle opère. Elle est conforme à la définition suivante qui définit idéalement une résidence : un lieu qui accueille un ou plusieurs artistes pour que celui-ci ou ceux-ci effectuent un travail de recherche ou de création, sans qu’il y ait obligation de résultat, et la création sera facilité grâce à la mise à disposition d’un lieu de vie et de création, de moyens financiers, techniques et humains. Le public visé : elle s’adresse à de jeunes artistes issus d’école d’art qui souhaitent s’investir pour une période plus ou moins longue dans un projet. Tous types de disciplines sont encouragés. Elle peut accueillir des artistes professionnels renommés ou non selon les cas. Il n’y a pas de limites d’âge. Cf l’artiste invité issu de l’Institut des beaux arts de Tétouan. L’immersion dans un lieu à Martil est recommandée ; elle permet la mise en œuvre d’une démarche, d’une recherche en relation avec le contexte et les artistes sont invités à investir les lieux inhabituels pour aller à la rencontre de nouveaux publics. Cette implantation est aussi le moyen de valoriser l’image de la ville, du territoire, de permettre un meilleur échange entre les habitants et le travail réalisé par l’artiste. Le workshop organisé pendant la résidence est ouvert sous certaines conditions au public. Les objectifs poursuivis : Offrir un lieu de recherche consacré à un ou des projets spécifiques (le projet est fixé d’un commun accord entre l’artiste et la résidence) Suivant les cas, fournir la matière à une exposition dans l’espace 150x295. Il est souhaitable que l’artiste crée au minimum une œuvre, en vue de sa représentation dans le cadre d’une installation in situ dans la ville ou bien prévue dans l’espace 150x295 La sélection des artistes s’opère sur proposition des membres de l’agence. Dans certains cas, un commissaire/ artiste peut être nommé et assurer lui-même la sélection. Le nombre d’artistes accueillis pendant l’année 2008 est de deux. La durée du séjour en résidence : au minimum 12 jours/ au maximum 24 jours. Elle peut se prolonger en fonction du projet. - Il met en place des partenariats pour sortir et prolonger l’espace. En particulier, il s'associe au centre culturel espagnol Lerchundi qui met à sa disposition une salle de projection afin de montrer des vidéos d'artistes. Ce partenariat avec le centre culturel, bibliothèque universitaire de Martil repose sur la présentation d’un choix d’œuvres vidéo motivée par la volonté de donner à voir un échantillon représentatif de la production artistique contemporaine qui puisse servir de base à l’apprentissage et à l’éducation visuelle des jeunes publics. Ce nouveau médium qu’est la vidéo occupe une place importante aujourd’hui et il est nécessaire de rendre compte de cette activité dans sa diversité mais aussi dans ses aspects les plus novateurs. L’exploitation pédagogique est riche. Les œuvres vidéo posent directement les questions de la représentation, de la narrativité, des relations au corps, à l’espace ou au temps. Par la mise en place de cette action, l'espace 150x295 et la bibliothèque universitaire affirment leur volonté d’occuper une place de référence à l’échelle du territoire. Elle trouve sa pertinence au regard des différents festivals de cinéma qui se sont développés dans le nord du Maroc. 1.3. la culture, un outil de développement dans un contexte porteur La culture est une composante majeure de l’identité et de la spécificité locale ; elle est un paramètre déterminant de la construction de territoires habités. Elle n’occupe plus une position marginale au sein des stratégies politiques même si elle développe des réticences, une dimension autistique. Les différentes actions conduites au sein de l’espace 150x295 ont permis d’observer le bénéfice de l’action engagée. Elles ont impliqué des relations d’échanges d’un grand intérêt. « L’œuvre joue son véritable rôle. Elle sera l’intermédiaire entre le je et le tu, non pas qu’elle transmette de l’un à l’autre un contenu achevé, mais parce qu’elle enflamme l’activité de l’un à celle de l’autre… » E.Cassirer, Logique des sciences de la culture, Cerf, Paris, 1991. L’échange intellectuel, l’expression artistique montrent que, si incongrue qu’elle puisse d’abord paraître, une offre culturelle peut avoir sur les êtres en apparence les moins préparés à la recevoir des résultats étonnants…elle signifie trouver sa place au sein d’une culture. La décision de montrer des œuvres contemporaines c’est-à-dire significative de notre époque ne relève pas d’une mission impossible. En effet, l’art questionne et permet l’accès à des formes de connaissance et à des plaisirs spécifiques, uniques…il provoque et suscite la curiosité parce qu’il explore de nouveaux territoires imaginaires. Ses ruptures avec les représentations artistiques et culturelles antérieures, sa faculté de transcender des différences irréductibles des forces sociales antagonistes entre elles, font que l’art contemporain rassemble et réconcilie les hommes avec eux-mêmes et entre eux. L’artiste se re-inscrit dans la cité et construit un espace politique où l’art est interrogé dans sa capacité à reproduire du lien social et à rénover la cité. L’art est lié à la construction de l’espace public. L’idéalisation de ce rôle de l’art dans la cité puise ses racines dans l’histoire des villes. Petite ville balnéaire située entre les montagnes du rif et les plages méditerranéennes à 12 km de Tétouan, Martil se sont beaucoup développées ces dernières années. En effet, Martil connaît un développement spectaculaire en raison du tourisme. A cela s’ajoute la présence de nombreux étudiants - les universités de Tétouan ainsi que l'Institut des Beaux-arts représentent un véritable potentiel. Ces éléments de contexte s’ajoutent avec l’expérience acquise. Ils sont donc déterminants pour la poursuite de l'action engagée.

2008/14 - Abdallah Zrika عبد الله زريقة

Du 28 Février au 31 Mars 2008 "les mots ont leur mots à dire" Abdallah Zrika est né en 1953 à Casablanca. Arrêté en 1978, accusé d’avoir porté atteinte dans ses poèmes aux valeurs sacrées du pays, il est condamné à deux ans de prison. Depuis sa libération, en 1980, il a développé une œuvre poétique et littéraire considérable qui le place parmi les auteurs de langue arabe les plus écoutés au Maroc. Quelques titres: Rires de l'arbre à palabre, Ecritures Arabe; Insecte de l'infini, Fleuve et l'Echo; Gouttes de bougies noires, Fleuve et l'Echo; Petites proses; Echelles de la métaphysique

Abdallah Zrika عبد الله زريقة

ورشة عمل مع فنانين شباب حول بعض أبيات الشاعر عبد الله زريقة

Mohsine Harraki loréat de INBA de Tetouan

محسن حراقي ، خريج المعهد الوطني للفنون الجميلة بتطوان

Mohammed Mhdaoui loréat de INBA de Tétouan

محمد المهداوي خريج المعهد اوطني للفنون الجميلة بتطوان

2007/11 - Mohammed El BAZ محمد الباز

Du 12 au 31 juillet 2007 Bricoler l'incurable. Détails Peinture sur le mur, couteaux et photos 2007 Sur une proposition de l'appartement 22 à Rabat. Né en 1967 à El Ksiba au Maroc. Vit à Lille. Mohamed El Baz a présenté un détail d’une installation en évolution permanente, un fragment d’un ensemble intitulé "bricoler l’incurable", initié en 1993. L’installation dans l’espace 150x295 est un nouveau fragment qui s’ajoute aux autres pour élaborer le projet global. Mohamed El Baz est un nomade qui capte et met en évidence la complexité des relations entre les hommes et la fragilité de la pratique artistique. « Bricoler l’incurable .Détails » Peinture sur le mur, couteaux et photos 2007

Le designer Saidi, contribue à l’accrochage

2007/10 - Collection de Said Iherchiouen

Du 01 au 29 Avril 2007 Collection Gravures de Said Iharchiouen Un aperçu Angela Biancofiori / Bernard Moninot / Mustapha Boujemaoui / Najia Mehadji … Najia Mehadji Bernard Moninot

2006/3- KHALIL GHARIB خليل الغريب

Du 03Mars au 04 Avril 2006 من 03 مارس إلى 04 أبريل 2006 Sans titre série de trois pièces Né le 12 février 1948 à Asilah, MarocEnseigne l’arabe au Collège Ibn Al Abbar, Tanger / Vit et travaille entre Asilah et Tanger. Tout son travail vient de ce qu'il ramasse quotidiennement dans sa ville, Asilah. Chaque matin, Khalil parcourt ses bords de mer, ses alentours, son âme et commence sa moisson pouvant se constituer de petites roches, de cailloux, de cartons, de fils en fer, d'anciens livres, de manuscrits…"L'art, le grand art de Khallil est libérer la matière, la laisser se manifester, en l'intériorisant, en s'y abîmant par une sorte d'ascèse inoui", Amran El Maleh. Khallil El Ghrib compte de nombreuses expositions personnelles, parmi lesquelles: Centre Hassan II, rencontres internationales, Asilah, 1990; galerie nationale Bab Rouah, Rabat, 1994;2003, 2005; Biennale de Venise, Italie, 1995; galerie Delacroix, Tanger, galerie de l'Institut français de Rabat, 2007. Il a participé à de nombreuses expositions collectives au Maroc et à l'étranger, "Suites Marocaines", Couvent des Cordeliers, Paris, 1999; "rencontres d'arts plastiques entre l'Espagne et le Maroc", Rabat, salles nationales Bab El Kébir et Bab Rouah, 2000; Dak'Art 2002, biennale de Dakar, Sénégal; "Expressions du Nord", galerie Linéart, Tanger, 2006

2006/8- FAOUZI LAATIRIS فوزي لعتيريس

مـن 16 أكتوبـــر إلى 16 نوفمــــبر 2006 Du 16 Octobre au 16 Novembre 2006 Leçon n° 52 Faouzi Laatiris, né en 1958 à Imilchil au Maroc. Professeur de volume et d'installation à l'Institut des Beaux-Arts de Tétouan depuis 1992. Artiste reconnu au Maroc et à l'étranger, Laatiris compte de nombreuses expositions personnelles. Il a participé à de nombreuses expositions collectives dont la biennale de Dakar, Sénégal en 2002. LAATIRIS FAOUZI leçon no 52 octobre 2006 Impression numérique sur bâche 150x218cm Illustration et texte d’origine : AHMAD BOUKMAKHE Manuel scolaire IQURA’A neuvième édition dar al fikr al arabi فوزي لعتيريس " الدرس رقم 52" أكتوبر 2006 طباعة رقمية على "الباش" 150x218 cm مأخوذ من الكتاب المدرسي اقرأ،لأحمد بوكماخ الجزء الثاني الطبعة التاسعة مطبعة دار الفكر المغربي، طنجة، المغرب Détails

2006/6- BATOUL SHIMI الباتول السحيمي

Du 14 juin au 14 Juillet 2006 من 14 يونيو إلى 14 يوليوز 2006 "Se voir dans l’autre Martil" Photos tirage sur papier, miroirs et moniteur, 2006 Dimension variable Batoul Shimi est née à Asilah en 1974. Elle vit et travaille à Martil, Maroc.Diplômée de l’Institut National des beaux-arts de Tétouan, Maroc en 1998, Batoul S'himi a obtenu le prix de jeune talent à la biennale de Dakar en 2002. Elle est co-fondatrice de l'espace. Elle a participé à de nombreuses expositions dont les plus importantes: le festival Arts in Marrakech sur une proposition de l'appartement 22 à Rabat en 2007; Biennale de Naples, Italie en 2006; Biennale de Dakar, Sénégal, 2002; l'objet désorienté au Maroc, Musées des Arts Décoratifs, Paris, France, Villa des Arts (Fondation ONA), Institut Français de Casablanca; regards nomades, Frac Franche-Comté, musée des Beaux arts de Dôle, France, 2000 Se voir dans l’autre Martil 2006 Se voir dans l’autre Martil 2006

2007/ 09- Wissam Elmoufid وسام المفيد

Du 10 fevrier - 12 Mars, 2007 Papier découpé 2007Papier colorié, dimensions variables Né à Fès en 1980, vit et travail à Fès/RabatDiplôme de fin d’études, Institut des Beaux-Arts de Tétouan, 2006 D’abord il y a le père, El Moufid, artisan de son état. Brodeur de babouches.Avant de broder, il peint le papier en jaune, trace les motifs et creuse dans le dessin : Cela donne une sorte de pochoir que le maître artisan va coller sur les babouches avant de passer aux derniers gestes : choix des couleurs et broderie.Wissam a vécu tout le processus de fabrication dans l’atelier paternel et il n’hésitait pas à donner des coups de main, solidarité familiale oblige. Il a fallut attendre son passage aux beaux-arts pour que le voyage intérieur se fasse. Retour à cette partie colorée de l’enfance.Retrouvant la technique du père, il prend Matisse et ses papiers découpés comme référence, et crée un monde, le sien : des créatures fantastiques évoluent dans un espace rappelant les miniatures arabes qui sortent de leurs cadres pour occuper l'espace réel.Le mur comme fond, les formes découpées dans du papier préalablement teintées de couleurs primaires. Une partie des créatures épouse la planéité du mur, alors qu’un autre s'en détache. Le regard passe ainsi du plan à la découverte progressive des volumes, de l'espace. Entre monde rêvé et espace réel, Wissam s'attache à rendre ses visions lumineuses et éclatantes. Espace 150x295cm 2007 Papiers découpés 2007 Papiers découpés Détails s 2007 Papiers découpé

2006/7- GORIA كريا

Du 14 juillet au 15 août 2006 من 14 يوليوز إلى 15 غشت 2006
Goria, née le 28 03 1959, vit et travaille à Toulouse et Marseille expositions personnelles…Maquettes, West Chelsea Arts Building, New York, Etats-Unis, 1997; Point de repères, bibliothèque du Port, La Réunion, 1994; galerie de l'Ecole d'Art, Marseille, 1990 expositions collectives…Lundi jamais, Kunsthaus Hambourg, Allemagne, 1998; 10 ans de photographies, Reims, Le passage du témoin, Centre culturel Français, Alexandrie, Egypte, 1997; Atelier de l'Arc, Musée d'art moderne, Paris, 1992; la fotografia tendències contemporànies, Barcelone, Espagne, 1990; Biennale de Barcelonne, Espagne, 1987 Sans titre photos couleur, photocopie et volume en carton 135x295 cm.2006 Pièce réalisée spécialement pour l’espace
Accrochage avec les étudiants